Accompagné par le dispositif des Chantiers des Francofolies en 2026, Sorosoro poursuit aujourd'hui son chemin sur scène, avec notamment un passage à La Boule Noire le 8 décembre prochain.
C'est une histoire profondément humaine que raconte Sorosoro sur ce second EP : celle de la solitude, de l'hypersensibilité, de l'inadaptabilité et de cette mélancolie qui brouille peu à peu l'esprit. Longtemps, ce grand timide s'est d'ailleurs contenté de jouer de la musique à l'abri des regards, sans jamais en parler à sa famille ni à son frère, à qui il empruntait la guitare en cachette. « J'avais trop peur de voir ma relation à la musique changer, que ce ne soit plus uniquement passionnel, qu'elle dépende de l'avis des autres ». À 18 ans, c'est le déclic : alors qu'il sillonne les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, un couple de retraités le convainc de se lancer. Après tout, il a l'âge de ceux qui doivent croire en leurs rêves plutôt que de passer leur vie à les regretter. Le message est parfaitement reçu : désormais, Sorosoro joue dans la rue, entreprend différents voyages, s'ouvre aux autres, s'installe à Paris et donne son tout premier concert à la Cigale, en première partie de Tawsen.